À propos

« Personne n’a la responsabilité de tout faire, mais chacun doit accomplir quelque chose. » Henry David Thoreau, La Désobéissance Civile (1849)

Margot, 22ans, utopiste – pessimiste – délurée – lucide – baroudeuse – casanière, sur les routes de ce monde envoûtant rempli de paradoxes, de surprises, de mystères mais surtout de beauté.

Pourquoi « Colibri et Nénuphar » ?

Disons que ce sont un peu les pièces maîtresses de ma vision du monde. Je garde un œil assez critique sur la société tout en essayant d’y voir le positif, de garder espoir pour l’avenir. Le nénuphar représente cette société qui court à sa perte, qui se complait dans ce modèle capitaliste où surconsommation et superficialité sont rois. L’image du nénuphar vient d’une énigme que j’ai lu à propos d’un étang qui, sur une période de 30 jours, voit son nombre de nénuphars présents doubler chaque jour. Au bout du 29e jour, l’étang est recouvert à moitié par les fleurs. Et le 30e jour, ce dernier l’est totalement. Cette histoire est à mes yeux une parfaite métaphore de notre société. Nous nous rendons compte de l’urgence de la situation, de la gravité de l’impact de nos modes de vie. Seulement nous ne faisons rien, ou pas grand chose pour changer le cours de cette histoire, de notre histoire. Nous réagirons ce fameux 29e jour, quand il sera déjà trop tard.

Cette vision est bien pessimiste, je vous l’accorde. Mais à l’image de ce monde, je suis pleine de paradoxes et mêle donc un peu d’optimisme, voire même d’utopie, à ma vision des choses. Le colibri est donc synonyme d’espoir. Comme sa légende le raconte, il apporte sa goûte d’eau, fait ce qu’il peut, à son échelle. On ne changera pas le monde seul, en une fois, et peut être jamais. Mais je pense que le plus important est de vivre en accord avec ses valeurs. De faire sa part, à son échelle, et continuer de voir, de protéger la beauté de cette planète, de son vivant. Il y a encore tellement de choses que l’on ignore sur ce qui nous entoure, tellement de savoirs perdus. Nous vivons chaque jour un peu plus déconnectés de nous-même, de la nature, de ceux qui partagent notre quotidien, humainement parlant.

C’est pourquoi je souhaite faire ma part. Parcourir le monde, ou simplement ma ville, à la recherche de ces projets qui redonnent espoir en l’humanité, qui construisent le monde de demain. Je suis très loin d’être un exemple. Issue de la génération Y, je baigne dans la technologie, dans la Junk food et la surconsommation de produits inutiles. Mais j’essaye de changer mes habitudes petit à petit. Le chemin est long mais pas impossible. Si l’on veut changer le monde, il faut commencer par se changer soi-même.

M/\NGO.